Adieu Toronto

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Cher Toronto,
Tu as été adorable avec moi ces six derniers mois. Avec vos tramways efficaces, vos livraisons de repas tard le soir, votre vie nocturne active et votre travail trépidant, vous avez été un plaisir à vivre. Grâce à vous, j’ai rencontré beaucoup de femmes sexy, de grands amis et des collègues exceptionnels. Ça a été une sacrée aventure.
Nous avons passé de très bons moments, vous et moi. J’ai participé à d’innombrables tournois de jeux vidéo ici, entouré de vieux amis. J’ai aussi rencontré beaucoup de nouvelles personnes, des gens qui aiment faire la fête et jouer et toutes les bonnes choses de la vie.
J’ai travaillé sur une série télé, et j’ai commencé à faire mon travail de rêve grâce à toi. Et bien que vous ayez semblé placer des obstacles sur mon chemin, comme essayer de trouver un appartement sans punaises de lit ou aller du centre-ville à Etobicoke, une solution est toujours apparue, presque comme si vous ne faisiez que jouer avec moi.
L’ennui était quelque chose que je n’ai pas connu. Avec ton stock illimité de gens hilarants, bizarres et loufoques, chaque jour apportait une nouvelle tournure à mes routines.
Le meilleur de tous sont les amitiés que j’ai créées ici. Je me suis fait des amis avec des joueurs hardcore qui vont participer à des tournois de 2 jours avec moi et qui vont adorer chaque seconde. Je me suis fait des amis avec des fêtards qui ont supporté mon horaire de travail insensé et qui sont venus au club avec moi au dernier moment. Je me suis lié d’amitié avec des humains exceptionnels qui, après un quart de travail de 15 heures, trouvent encore l’énergie de sourire, de rire et de plaisanter au sujet de leurs moustaches respectives.
Ce que j’essaie de dire, c’est que tu sembles avoir une mauvaise réputation sans raison. Avant que j’emménage ici, on vous appelait le jeune cousin défectueux de Montréal. Cependant, je t’ai beaucoup aimé, et en tant que tel, je t’ai élevé au rang de petit frère fleuri avec qui tu veux un peu traîner, mais je ne sais pas encore pourquoi.
Alors, Toronto, tu vas me manquer. Mais pas autant que les gens qui vivent en vous.
A bientôt, les Space Cowboys.
                                                  Rami
P.S. Ta poutine craint toujours.

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