Lettre ouverte à la négativité

Lettre ouverte à la négativité

Chère négativité,
Je poursuis mon rêve depuis six mois.
Je suis sur le point de devenir écrivain pour la télévision, et qui sait, peut-être un jour romancier. J’essaie vraiment d’être heureuse, de penser positivement, de travailler efficacement et de toujours faire de mon mieux.
Parfois, c’est dur. Il y a des jours où je me sens si fatiguée et j’ai du mal à me lever du lit. Les jours où je me dis : “De qui je me moque, je n’y arriverai jamais.”
Ces jours-là sont les pires. Mais je me retire d’eux en réalisant que personne ne doute de moi – sauf moi. Toutes les personnes dont je m’entoure espèrent que je réussirai. C’est peut-être parce que si je le fais, alors leurs rêves semblent plus proches aussi.
Quelle qu’en soit la raison, je vais de l’avant. Et quand je ne peux pas, je fais un pas de côté, et parfois à reculons. Il est plus facile de contourner les problèmes stupides comme les gardiens, le système, les mauvaises personnes, vous, et parfois même moi-même.
Il reste 3 mois en 2011. D’ici le 31 décembre, je vais faire une course folle pour accomplir trois choses. D’abord, je vais mettre 12 livres de muscle, me préparer pour l’hiver froid de Montréal, et mon tatouage éventuel. Deuxièmement, je vais gagner un peu d’argent décent, grâce à mon propre travail, une fois que la série télévisée pour laquelle je travaille sera terminée. Troisièmement, je vais écrire un scénario étonnant (et probablement un tas de scénarios merdiques aussi).
Alors, Négativité, je suis ici pour conclure un marché avec vous. N’essayez pas de m’arrêter, et je ne vous écraserai pas sur mon chemin jusqu’en 2012.
L’amour,
                       Rami
P.S. et Steve ? A bientôt Space Cowboy….